Présidentielle : dernières heures de bruit et de ferveur pour les deux candidats

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Jusqu’à la veille du second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen auront mobilisé leurs partisans… et au-delà.

«D’habitude, on va plutôt voir Johnny, les Stones ou le sosie de Freddie Mercury… » Anne et Christian ont garé leur camping-car devant le parc des expositions d’Avignon. En vacances dans le Vaucluse, ils ont fait le détour pour assister au meeting de Marine Le Pen et partagent leurs impressions comme on sort d’un spectacle.

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« C’était un peu mou au début mais ça a fini très fort… Elle a du jus, comme on dit. » Lui, fonctionnaire à la retraite – « Les trois-huit pendant trente-cinq ans » –, elle, femme au foyer, ils ont toujours voté à gauche, depuis Mitterrand en 1981 jusqu’à Hollande en 2012. « On a basculé du côté obscur en 2017 », s’excuse-t-il dans un demi-sourire. Le sentiment d’insécurité, les incivilités, la désertification des centres-bourgs ont achevé de le convertir. « Macron, on n’en veut plus, abonde sa femme. Ce qu’on lui reproche ? Le mépris. Pendant cinq ans, il a tapé sur les pauvres et a laissé courir les délinquants. »

Marine Le Pen à Avignon, avec sa sœur Marie-Caroline, responsable des déplacements de campagne.
Marine Le Pen à Avignon, avec sa sœur Marie-Caroline, responsable des déplacements de campagne.

Marine Le Pen à Avignon, avec sa sœur Marie-Caroline, responsable des déplacements de campagne. © Alvaro Canovas / Paris Match (...)
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