Présidentielle au Tchad: à Kélo, la candidate Lydie Béassemda défend sa vision du développement du pays

La présidentielle tchadienne est prévue le 6 mai 2024. Unique femme à se présenter en 2021, Lydie Béassemda l’est encore cette année. En meeting à Kélo, localité située à plus de 400 km de la capitale Ndjamena, elle a défendu sa vision du développement du pays. Reportage.

Avec notre envoyé spécial à Kélo, Olivier Monodji

Au Tchad, unique femme parmi les dix candidats à la présidentielle, Lydie Béassemda, présidente du Parti pour la démocratie et de l’indépendance intégrale, poursuit la campagne électorale pour le scrutin du 6 mai prochain. Élection qui clôture les trois ans de la transition dirigés par le président candidat Mahamat Idriss Deby Itno.

Après avoir sillonné la partie septentrionale du pays, Lydie Béassemda est actuellement vers le sud où elle a tenu son meeting ce mardi 30 avril à Kélo, dans la Tandjilé, localité située à plus de 400 km de la capitale Ndjamena.

« L’État fédéral du Tchad est la seule et unique voie »

Ancienne ministre, la candidate du PDI constate que les provinces sont oubliées du développement. Pour elle, il y a beaucoup à faire et c’est son objectif si elle est élue : « L’État fédéral du Tchad est la seule et unique voie pour le Tchad d’être un pays où le développement du pays est engagé. Et, pour que les choses changent, il faut une nouvelle façon de diriger. Ce Tchad, où le président seul avec son gouvernement assis à Ndjamena décide de la vie des Tchadiens, n’est pas celui qu’il nous faut. »

Première femme à briguer la présidence en 2021 où elle était arrivée 3ᵉ avec un peu plus de 3% des voix, Lydie Béassemda espère cette fois que son score sera bien meilleur.


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