Présidentielle 2022: Valérie Pécresse exhorte à ne "pas avoir peur de la primaire"

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Valérie Pécresse invitée de
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"Il ne faut pas avoir peur de la primaire", a exhorté ce dimanche la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, invitée de BFM Politique, estimant qu'il s'agissait d'un temps pour "débattre sur le fond de nos projets pour la France".

"Si nous faisons une primaire, nous parlerons aux Français (...) Ils verront tous nos visages", a-t-elle fait valoir.

Valérie Pécresse, aux côtés de Michel Barnier, Éric Ciotti, Philippe Juvin et Denis Payre, est candidate à la présidentielle via une primaire. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, est également postulant à la magistrature suprême mais refuse de se plier à une éventuelle primaire.

"Il ne peut pas y avoir deux candidats" à droite

"Cette primaire nous donnera de l'élan, je ne crois pas à la désignation d'un candidat dans des arrières-boutiques partisanes", a estimé Valérie Pécresse ce dimanche. "Je pense que c'est toujours se rétrécir, a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, tous deux favoris des sondages, pourraient-ils tous deux porter les couleurs de la droite en avril 2022, l'un contre l'autre?

"Il ne peut pas y avoir deux candidats, il n'y en aura pas. Je connais Xavier Bertrand, il me connaît, nous trouverons un terrain d'entente, mais moi je joue l'unité et je joue surtout l'élargissement de la droite et du centre", a balayé Valérie Pécresse.

"Cette primaire, elle est l'occasion de se faire entendre", estime-t-elle également. "Est-ce qu'on peut passer à côté d'un tel exercice de remobilisation?", s'est-elle interrogée.

La primaire, source de divisions pour Bertrand

Sur France Bleu vendredi, Xavier Bertrand a également assuré qu'il n'y aurait qu'un seul candidat de la droite à la prochaine présidentielle.

"La primaire, c'est quelque chose qui favorise la division. Moi, je suis dans une autre logique, celle du rassemblement", avait-il déclaré.

Mardi le maire d'Antibes Jean Leonetti, chargé de réfléchir au départage des candidats de droite, avait, dans un entretien au Figaro, déclaré qu'il y aurait "une primaire", "qu'elle soit ouverte aux militants et sympathisants ou limitée aux seuls militants". Il avait également mis en garde Xavier Bertrand quant aux conséquences de son refus d'y participer, qui apparaîtrait "comme une candidature dissidente".

Article original publié sur BFMTV.com

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