Présidentielle 2022 : ce que proposent Le Pen et Macron sur la santé

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À quelques jours du second tour de l'élection présidentielle, focus sur ce que proposent les deux candidats, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sur le thème de la santé.

Au cœur de nos vies deux années durant pour cause de pandémie de Covid, les problématiques de santé peuvent revêtir une importance singulière à la lecture des programmes. D'autant que les chantiers en la matière se révèlent immenses : déserts médicaux, sauvetage d'un système hospitalier à bout de souffle, place de la médecine de ville dans le système, capacité d'innovation, place de la recherche en santé…

Le "programme présidentiel" en forme de synthèse d'Emmanuel Macron pour les cinq prochaines années s'avère succinct. Le président met toutefois en avant un bilan conséquent de mesures hors Covid comme le "100% santé" pour les prothèses auditives, lunettes et soins dentaires ou la gratuité de la contraception. Du côté de Marine Le Pen, le programme "M la France" est plus trapu : 13 pages sont consacrées à la santé autour de trois grandes thématiques : l'hôpital public, la médecine ambulatoire et la lutte contre la fraude. Une autre source d'intérêt, sur un volet plus scientifique, est le questionnaire envoyé aux candidats avant le premier tour par l'Académie des sciences, qui comporte une partie sur le thème de la santé. Seuls huit candidats y avaient répondu — dont Emmanuel Macron —, mais pas Marine Le Pen.

La santé selon Marine Le Pen :

Le programme de la candidate du Rassemblement national envisage un vaste réorganisation du cadre administratif de l'hôpital, mais aussi de l'accessibilité aux soins. Deux grandes problématiques santé se détachent : les déserts médicaux et l'organisation de l'hôpital public. Voici quelques-unes de ses propositions sur ces deux premiers volets.

  • Suppression des agences régionales de santé, les ARS, "pour lever le carcan administratif". La mesure vise à réaffirmer l’autorité de l’État dans le domaine de la santé, et rendrait la tutelle des hôpitaux aux préfets de région via les Directions régionales des affaires sanitaires et sociales. Dans l'optique d'alléger encore le poids de l'administratif, les hôpitaux auraient une gouvernance p[...]

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