Présidentielle 2022: Michel Barnier promet qu'il ne sera pas une source de "division" à droite

Michel Barnier à la Baule, en Loire-Atlantique, le 28 août 2021, pour les Universités d'été du parti Les Républicains - Sebastien SALOM-GOMIS © 2019 AFP
Michel Barnier à la Baule, en Loire-Atlantique, le 28 août 2021, pour les Universités d'été du parti Les Républicains - Sebastien SALOM-GOMIS © 2019 AFP

L'ancien négociateur du Brexit et candidat à la primaire de la droite pour la présidentielle, Michel Barnier, a promis samedi qu'il ne participerait à "aucune division" de son camp.

"Je ne participerai à aucune division", a déclaré l'ancien ministre devant quelque 500 militants Les Républicains réunis en pré-rentrée à La Baule (Loire-Atlantique), qui l'ont applaudi sur ce point.

"J'ai de l'amitié et du respect pour tous ceux qui sont engagés dans cette compétition, certains sont ici, d'autres se sont exprimés", a-t-il ajouté, alors que Valérie Pécresse, autre candidate à la primaire, venait de s'adresser en direct aux militants de La Baule depuis Brive-la-Gaillarde (Corrèze), où elle organisait sa propre rentrée.

Michel Barnier n'était pas dans la salle quand elle a parlé.

"Tout le monde n'est pas là" à La Baule mais "tout le monde n'est pas loin", avait-il glissé à son arrivée, entouré par une nuée de caméras. "Ceux qui sont là ont raison", avait-il ajouté, en invitant les militants, nombreux à le saluer, à "ne pas avoir peur des débats".

Gouverner ensemble avec les candidats de la droite

Avec les autres candidats de la droite "nous avons évidemment vocation à être ensemble pour gouverner le pays", a souligné dans la salle l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.

"Nous avons de quoi constituer une formidable équipe de France pour gouverner par temps de tempête", a-t-il insisté en faisant valoir que "le centre de gravité politique" était à droite.

"Les Français veulent une alternance, un nouveau président, un nouveau gouvernement, un président qui ne dise pas que les gens ne sont rien", a-t-il affirmé, désireux de "respecter les Français et respecter la France".

Il a critiqué un chef de l'Etat qui gouverne "seul". "Rarement on a vu dans ce pays une gestion aussi solitaire, aussi péremptoire et aussi désordonnée du pouvoir". Or un président doit faire "confiance d'abord à son Premier ministre (...) et aux collectivités locales", a-t-il souligné, en déroulant plusieurs de ses propositions, dont un moratoire sur l'immigration.

Article original publié sur BFMTV.com

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles