Présidentielle 2022: Macron affirme qu'il est "trop tôt" pour se prononcer sur sa candidature

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Le chef de l'État, toujours en déplacement dans le Lot, a indiqué qu'il devra "prendre des décisions, certaines difficiles" au cours de cet été.

Emmanuel Macron a annoncé jeudi dans le Lot qu'il devra "prendre des décisions, certaines difficiles", au cours de l'été et qu'il était "trop tôt" pour affirmer qu'il sera candidat à l'élection présidentielle de 2022.

"Je ne peux pas gérer l'été en pente douce", a déclaré le chef de l'Etat au cours d'une discussion avec une trentaine de retraités à Martel, au deuxième jour de son déplacement dans le Lot. 

"Je vais devoir prendre des décisions, certaines difficiles" et peut être que certaines d'entre elles "ne rendront pas possible" sa candidature, a ajouté le Président, répondant à la question: "Serez-vous candidat en 2022?". "C'est trop tôt pour le dire", a-t-il répondu, affirmant sa détermination à "faire les choses jusqu'à la fin".

"On doit prendre le pouls du pays même quand on est pas en campagne", a ajouté Emmanuel Macron, critiqué par certains opposants pour être entré en campagne électorale à l'approche des régionales des 20 et 27 juin et à moins d'un an de la présidentielle.

"On m'a dit 'le président des riches', je m'en fous"

En réponse à une question sur l'économie, il a défendu sa politique et sa décision de ne pas augmenter les impôts. 

"Il faut produire des richesses pour redistribuer et on l'oublie trop dans notre pays. A-t-on des marges de manoeuvre pour financer de nouveaux droits? Non, nous sommes le pays de l'UE qui prélève le plus. Est-ce qu'on peut massivement taper les gros (contribuables), idée qu'on adore chez nous? On peut le faire, mais les gros s'en vont!", a-t-il affirmé. "On m'a dit 'le Président des riches', je m'en fous".

Interrogé sur la garantie jeunes universelle, il a déclaré ne pas croire "à l'idée qu'on donne de l'argent sans condition" car "on a des devoirs et des droits".

À l'issue de sa première journée dans le Lot, Emmanuel Macron a salué mercredi soir les gendarmes de Marmande et de Saint-Géry ayant participé à la traque le week-end dernier de Terry Dupin, le "forcené de Dordogne", et parler de leurs conditions de travail, a indiqué l'Elysée, confirmant une information du journal La Dépêche.

Article original publié sur BFMTV.com

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