Présidentielle 2022 : Jadot espère le réveil d’une troisième force

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Pas encore candidat à la présidentielle, l’eurodéputé EELV tente de susciter une alliance rose-verte dont il prendrait la tête, pour essayer de briser le duopole Macron-Le Pen. Mais il faudrait d’abord convaincre son propre camp de renoncer à sa primaire et trouver un accord avec Anne Hidalgo.

C’est un point commun à tous les responsables des oppositions en ce début d’année 2021 : ils sont inquiets. Comment se faire entendre alors que, comme l’a concédé Yannick Jadot à l’occasion du lancement de " 2022, l’écologie " sa plateforme présidentielle ce mercredi, les Français sont " épuisés " et que la pandémie a placé le débat politique en sourdine ?Le député européen tente quand même sa chance, pas tout à fait candidat à la présidentielle mais presque. Il chemine sur un fil ténu, coincé entre sa loyauté envers ses amis d’EELV qui n'ont pas renoncé à organiser une primaire en septembre pour désigner leur candidat, et son propre désir de montrer qu’un écologiste (et pourquoi pas lui) est en mesure de s’installer dans l’espace électoral laissé vacant entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. " Mon sujet n’est pas de faire mieux que le score de Noël Mamère (5,25 % des voix en 2002) ", clame-t-il, cherchant à se propulser en leader d’une troisième force, capable de rivaliser avec les deux favoris, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, président dont il fustige " les renoncements écologiques et sociaux ". Sondages mitigésUn maillot de capitaine des roses et verts dont il peut...

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