Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un "vote utile" pour Macron, selon une étude

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Selon une étude de la Fondation Jean-Jaurès, ce vote utile en faveur du président sortant serait envisagé par plus de la moitié des potentiels électeurs de Yannick Jadot et Anne Hidalgo face à l'extrême droite.

Plus de la moitié des potentiels électeurs de Yannick Jadot (EELV) et Anne Hidalgo (PS) et 41% des sympathisants La France insoumise (LFI) envisagent de voter Emmanuel Macron au premier tour pour faire barrage à l'extrême droite, selon une étude publiée par la fondation Jean-Jaurès jeudi.

Pour son étude, Adélaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion, s'est appuyée sur les résultats d'un sondage de cet institut publié fin septembre.

Dans un contexte de fortes intentions de vote pour l'extrême droite, explique-t-elle, ce qui se joue aux yeux de nombreux électeurs de gauche est non pas "la présence pour le moment très improbable d'un candidat de la gauche au second tour, mais la présence même d'un candidat garant du système et des institutions (pour ne pas dire de la démocratie)".

De plus, sa "gestion de la crise" et "son accompagnement sur le plan économique" jouent également en faveur d'Emmanuel Macron, selon Adélaïde Zulfikarpasic. 

Barrage à l'extrême droite

Le vote utile en faveur d'Emmanuel Macron dès le premier tour, "pour faire barrage à l'extrême droite" en cas de candidature du polémiste Éric Zemmour, est envisagé par 54% des électeurs se déclarant pour Yannick Jadot et par 57% de ceux penchant pour Anne Hidalgo. 

Chez les sympathisants LFI, pourtant a priori plus à gauche, elle atteint aussi un niveau élevé, 41%. L'étude souligne en outre que 49% des électeurs de Benoît Hamon (alors PS) en 2017 envisagent un vote pour le président sortant.

Pour Adélaïde Zulfikarpasic, cette mécanique est "fondée sur une idée centrale: celle que la gauche ne pourra pas - en l'état actuel des choses - figurer au second tour de cette élection présidentielle".

Article original publié sur BFMTV.com

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