Précarité menstruelle : protections périodiques gratuites dans les facs à la rentrée

·1 min de lecture

Il y a quelques jours, la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) avait interrogé 6518 personnes pour dresser un état des lieux de l'accès aux protections périodiques des étudiantes françaises. Le résultat est édifiant : 33% d'entre elles ne peuvent pas y accéder sans une aide financière, comme l'explique l'étude parue le 8 février 2021. Pour répondre à cette précarité menstruelle, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, a annoncé ce 23 février que des protections périodiques seront distribuées gratuitement aux étudiantes dans les universités et les Crous, à compter de la rentrée prochaine. Les premiers distributeurs vont être installés progressivement dans les résidences universitaires et les services de santé étudiante. "On vise 1500 distributeurs et une gratuité complète à la rentrée" a annoncé la secrétaire d'Etat.

Un an de protections hygiéniques revient à 285 euros par personne. Un coût trop élevé pour de nombreuses étudiantes. Rappelons que 20% des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté en France. Les filles se retrouvent alors dans une situation de précarité menstruelle, avec de "graves conséquences portant atteinte à la santé physique (démangeaisons, infections, chocs toxiques pouvant causer la mort) qu'à la santé mentale et sociale (sentiment fort de mal-être, de perte de confiance en soi,de difficultés de socialisation, etc)", rappelle la Fage.

Choisir entre un tampon

(...)

Lire la suite sur Topsante.com

Pourquoi vaut-il mieux rouler les vitres ouvertes dans une voiture neuve ?
Coronavirus et grossesse : pas de risque accru pour le bébé
Parcours-victimes.fr : un nouveau site pour aider les victimes de violences à se signaler
DIRECT. Covid-19 en France ce 23 février : chiffres, annonces
L'anneau contraceptif : comment le mettre ? quels avantages ?