Précarité menstruelle : 33% des étudiantes ont besoin d'aide financière en France

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La Fédération des associations générales étudiantes (Fage) a interrogé 6 518 personnes pour dresser un état des lieux de l'accès aux protections périodiques des étudiantes françaises. Le résultat est inquiétant, 33% d'entre elles ne peuvent pas y accéder sans une aide financière, comme l'explique l'étude parue ce 8 février 2021.

Un an de protections hygiéniques revient à 285 euros par personne. Un coût trop élevé pour de nombreuses étudiantes. Rappelons que 20% des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté en France. Ces dernières se retrouvent alors dans une situation de précarité menstruelle, avec de "graves conséquences portant atteinte à la santé physique (démangeaisons, infections, chocs toxiques pouvant causer la mort) qu'à la santé mentale et sociale (sentiment fort de mal-être, de perte de confiance en soi,de difficultés de socialisation, etc)", rappelle la Fage.

Choisir entre un tampon et un achat essentiel

Les règles exigent de dépenser de l'argent en protections périodiques telles que des tampons, serviettes, etc. Mais aussi en médicaments anti-douleurs, en sous-vêtements et en literie. Dans l'enquête menée par la Fage, 13% des interrogées répondent avoir déjà du choisir entre une protection hygiénique et un autre objet de première nécessité. A la question de : "que feriez-vous avec l'argent dépensé dans les protections si vous n'en aviez pas à acheter ?", certaines répondent "Je mangerais à ma faim". Au point (...)

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