La précarité étudiante concerne surtout les jeunes femmes

Par LePoint.fr
·1 min de lecture
Depuis le début de la crise saniaire, les distributions de denrées alimentaires sont une planche de salut pour les Français, à commencer pour les étudiants.

D'après une étude, les femmes sont plus présentes que les hommes dans les files d'attente des distributions alimentaires, révèle « Le Parisien ».

Jobs en berne, incertitudes sur l'avenir, crise économique durable? Les confinements successifs ont durement touché la vie quotidienne des Français, et tout particulièrement celle des étudiants. Censés se projeter dans un métier rêvé, grâce à des études parfois onéreuses, ils sont nombreux à souffrir d'une grave détresse financière. Pour autant, hommes et femmes ne seraient pas logés à la même enseigne face aux conséquences de l'épidémie en France.

D'après une étude de l'association étudiante Co'p1-Solidarités étudiantes, les jeunes femmes sont bien plus présentes que les hommes dans les (longues) files d'attente des distributions alimentaires, relate Le Parisien, ce mardi 27 avril. Plus précisément, les femmes d'une vingtaine d'années représenteraient 67 % des personnes contraintes aux distributions alimentaires, selon cette enquête menée en partenariat avec la fondation Panthéon-Paris-1-Sorbonne, auprès de 1 222 étudiants.

À LIRE AUSSI : Devant les banques alimentaires, la détresse des étudiants

Mais pourquoi seraient-elles davantage concernées par la précarité étudiante ? D'après l'enquête sur le coût de la vie étudiante 2020 de l'Unef, l'un des principaux syndicats étudiants, « être une femme ou assignée femme coûte 123,32 % plus cher cette année qu'être un homme ou assigné homme », un écart de 534,12 euros dû notamment aux produits d'hygiène et à la « taxe rose ».

À LIRE AUSSI : Précarité étudiante : une crise « sans précédent »

Les femmes plus enclines à solli [...] Lire la suite

Ce contenu peut également vous intéresser :