Pré-campagne électorale : l'Economie sacrifiée sur l'autel du Covid ?

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Je ne vais pas commenter cette petite phrase du président (NDLR : sur les non-vaccinés ). Ça a déjà été assez fait, trop fait d'ailleurs, parce que ça nous empêche de parler, au fond, de choses extrêmement importantes. J'aimerais quand même rappeler que le premier tour de l'élection présidentielle, c'est le 10 avril. C'est dans trois mois. On peut enlever les vacances de février. Ça signifie qu'il reste 75 jours pour débattre. Or, du point de vue économique, on ne parle de rien. Pourtant, tous les sondages nous montrent que la première préoccupation des Français, c'est le pouvoir d'achat. Eh bien, on ne parle pas des salaires, on ne parle pas de la formation continue, on ne parle quasiment pas de la participation. Rien sur l'emploi et on ne parle même plus de plein emploi. Rien sur la dette.

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Alors certains candidats annoncent des suppressions de postes de fonctionnaires. Mais on ne connaît pas la méthode et il n'y a aucun débat sur la place de l'Etat, aucun chiffrage des programmes. Pourtant, dans cette fameuse interview du Parisien, le président de la République a dit des choses intéressantes, par exemple sur l'autonomie des écoles, le temps de travail des enseignants. Qui l'a relevé. Qui en a parlé? J'entendais Valérie Pécresse qui veut limiter à 30% les logements sociaux dans certains quartiers. Voilà une proposition très forte, très intéressante, mais qui en débat? Personne.

"Après l'élection, pour le gagnant, le pays s...


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