Pouvoir d'achat : PCF et RN accusent le gouvernement de refuser un compromis

Karim Ait Adjedjou/ABACAPRESS.COM

Le patron du PCF et le député RN ont dénoncé mardi le refus du gouvernement, qui a pourtant promis des compromis sur son paquet de mesures en faveur du pouvoir d'achat, d'accepter pour l'heure les amendements des oppositions.

Le patron du PCF Fabien Roussel et le député RN Jean-Philippe Tanguy ont dénoncé mardi le refus du gouvernement, qui a pourtant promis des compromis sur son paquet de mesures en faveur du pouvoir d'achat, d'accepter pour l'heure les amendements des oppositions.

"Le gouvernement n'a accepté aucun amendement venant de toutes les oppositions, donc vous imaginez la colère qui peut nous étreindre, on veut bien avancer, on veut bien dialoguer, d'accord pour le compromis d'accord pour trouver des solutions, mais hier (lundi), rien, nous n'avons eu aucun amendement", a déploré M. Roussel sur France 2. "Il faut que les Français le sachent: la Première ministre a fait un discours en citant le mot compromis à toutes les sauces, il n'y a, aujourd'hui, rien, aucun amendement d'accepté par le gouvernement, et nous le regrettons", a ajouté le député du Nord.

Quatre heures trente d'échanges

"Moi-même j'ai défendu ce qu'on appelle un amendement de repli, au moins que ces primes puissent cotiser pour la retraite, la sécurité sociale, mais refus, refus, refus, refus", a-t-il regretté, sans préciser la position sur le vote de la loi des communistes, qui doit être décidée mardi matin lors d'une réunion du groupe GDR.

Au bout de quatre heures trente d'échanges dans l'après-midi puis dans la nuit, les députés ne sont pas venus à bout de l'article 1 du premier projet de loi, qui prévoit la poursuite de la "prime Macron", prime exceptionnelle défiscalisée et désocialisée pour les salariés. "Le gouvernement, pour le moment, hier, n'a retenu aucun amendement d'aucune force d'opposition, y compris les forces les plus modérées, même les centristes, ils n'acceptent même pas d'amendements de gens qui les ont pourtant soutenus à la présidentielle",(...)


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