Pouvoir. Angola : la “princesse” Isabel Dos Santos contre-attaque

·1 min de lecture

En 2017, la fin du règne de son père a sonné le début des ennuis pour Isabel dos Santos. Mais, après trois ans de revers, voici venue l’heure de sa contre-attaque : elle vient de porter plainte contre son ennemi, le nouveau président angolais. Visão raconte.

Avec une fortune estimée à deux milliards d’euros, Isabel dos Santos était considérée comme la femme la plus riche d’Afrique. [Après trente-huit ans du règne de son père, José Eduardo dos Santos, l’arrivée à la tête de l’Angola de João Lorenço, en 2017, et] l’effondrement de son empire l’a éloignée des milieux entrepreneuriaux, politiques et sociaux et l’a obligée à s’exiler sur une des îles artificielles de Dubaï.

Avec le gel de ses comptes bancaires, la confiscation de ses biens, le blocage de ses entreprises, la perte de sa participation à diverses sociétés, la divulgation de documents compromettants dans les médias [du nom de “Luanda leaks”, cette fuite inédite de 715 000 documents révélait les montages financiers et les contrats passés avec l’Etat angolais] et de nombreuses actions judiciaires à son encontre dans divers pays, celle que certains avaient baptisée “la princesse angolaise” semblait condamnée à voir son pouvoir s’éclipser.

Assaillie de toutes parts, elle avait fini par s’éloigner des projecteurs et était restée dans l’ombre. Au milieu de tout ça, elle avait dû faire face à la mort prématurée de son mari, Sindika Dokolo [Congolais, grand amateur d’art et influent, il est mort

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles