"Il pouvait m’arriver de perdre l’envie de vivre" : la championne de tennis Alizé Lim évoque sa condition de HPI

·1 min de lecture

Quand on découvre votre livre, on se dit que faire une carrière de haut-niveau dans le tennis, n’a pas été une mince affaire pour vous…

Alizé Lim : Non mais ce fut une très belle expérience. Au-delà du haut potentiel, le tennis est un sport très addictif. Il est difficile de s’en défaire. C’est beaucoup de souffrance également, il faut affronter les échecs, parfois chaque semaine. Et pourtant, on a sans cesse envie d’y retourner. C’est difficile à vivre qu’on soit hyper-sensible ou non. Aujourd’hui encore, il m’arrive de m’inscrire à des tournois pour me refaire une petite dose ! (Rires). J’ai envie d’en refaire mais j’ai tellement peur de souffrir…

Qu’est-ce qui a été le plus difficile ?

C’est une vie très riche en émotion, en rebondissements et en challenges permanents. La difficulté rend les choses intéressantes. Elle m’a tellement nourrie pendant des années…Et pourtant, ces douleurs vont à l’encontre de ce que je suis. Tout est démultiplié quand on est HPI, la joie de la victoire comme la détresse profonde de la défaite. Il pouvait m’arriver de perdre l’envie de vivre.

À lire également

Emmanuel Macron au gymnase : un petit basket avec Tony Parker pour lancer son pass sport !

Avez... Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles