Poussée de l'extrême droite, recul écologiste, séismes nationaux… Les leçons du scrutin européen

Les démocrates libéraux-conservateurs du PPE sont parvenus à se maintenir comme première force du Parlement de Strasbourg, garantissant une certaine stabilité dans les politiques européennes. Mais la poussée de l'extrême droite vient perturber la vie politique de plusieurs États membres et confirme la droitisation de l'hémicycle européen. France 24 dresse le bilan en cinq points de ce scrutin.

L'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, dimanche 9 juin, aura achevé de faire des élections européennes un enjeu de politique nationale. Pourtant, si le résultat du scrutin ne devrait pas entraîner de bouleversements, la poussée de l'extrême droite et, à l'inverse, l'effondrement des Verts, pourrait venir rabattre certaines cartes dans les politiques européennes.

  • "Pas de grands changements de fond dans la politique européenne"

Et comme à l'accoutumée, le PPE est suivi par les sociaux-démocrates, qui malgré la perte d'une dizaine de sièges, en cumulent 139 dans l'hémicycle. Les centristes s'imposent quant à eux comme troisième force.

"Le Parlement européen connaît une certaine stabilité. Le PPE et les sociaux-démocrates restent les deux familles dominantes au niveau européen", abonde Christine Verger, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.


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