Poursuivi par la chroniqueuse Zohra Bitan, le fondateur de BarakaCity sous la menace d’une condamnation

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Après un premier procès gagné en décembre à la suite de ses messages à l’encontre de Zineb El Rhazoui, l’agitateur controversé Driss Yemmou est de nouveau mis en cause dans une affaire de cyberharcèlement. Mais rien ne dit que cette fois-ci l’issue soit aussi favorable au fondateur de l’ONG BarakaCity, dissoute par le gouvernement le 28 octobre dernier.

Ce vendredi 12 février, la neige colle encore aux pieds autour du palais de justice d’Evry (Essonne). Et cette fois-ci encore, comme pour le procès pour le cyberharcèlement de Zineb El Razhoui, Driss Yemmou - Idriss Sihamedi pour ses 41 000 followers sur Twitter – n’a pas daigné venir au tribunal, laissant le soin à ses trois avocats de plaider bruyamment sa cause.Pendant trois heures, il va être question ici de ses 133 tweets visant Zohra Bitan. En septembre dernier, la chroniqueuse de l’émission " Les Grandes gueules " sur RMC a été victime d’une série de publications haineuses sur le réseau social. Derrière ces 133 tweets, qui en amèneront des milliers d’autres, Driss Yemmou. Ce dernier n’a pas digéré les commentaires de la chroniqueuse à la suite d’un reportage de BFM-TV montrant le quotidien d’une femme voilée. Et voilà celui qui se présente comme un journaliste et un lanceur d’alerte de se lancer dans une drôle de croisade : dévoiler à la face de twitter " la vraie nature " de Zohra Bitan.Accusations ridiculesLe président Bachelet lit consciencieusement les messages. D’abord le " thread " - " d’après ce que...

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