Pourquoi les voitures sans permis font fureur

© Capital

Double sortie d’échappement, jantes en alliage, becquet de toit… dans sa version “Sport Ultimate”, la Ligier JS50 se donne des airs de petite GTI. A la différence près qu’elle ne peut dépasser 45 km/h, vitesse maximale imposée pour entrer dans la catégorie des quadricycles légers à moteur, les fameuses voitures sans permis. Autrefois plébiscitées par les automobilistes ayant perdu leur précieux sésame, les voiturettes connaissent aujourd’hui leur heure de gloire.

“On note un véritable intérêt pour les voitures sans permis depuis quelque temps”, remarque Marine Falcinelli, responsable d’une concession Ligier, l’un des principaux constructeurs du marché avec Aixam et Citroën. “On a perdu le côté ringard de la voiturette. Désormais, ce sont des voitures qui plaisent aux gens”, explique-t-elle. Les chiffres de ventes lui donnent raison. Selon le cabinet AAA Data, les immatriculations en France ont grimpé de plus de 70% ces quatre dernières années, passant de 13.232 unités en 2017 à près de 23.000 l’année dernière.

>> Notre service - Faites des économies en testant notre comparateur d’Assurances Auto

Si la voiture sans permis séduit aujourd’hui, c’est parce qu’elle s’inscrit dans la tendance actuelle. “Les voitures sans permis sont dans l’air du temps. Elles sont plus faciles à conduire et à garer en ville que des voitures normales et elles sont moins chères à l’usage”, analyse Flavien Neuvy, économiste et directeur de l’Observatoire Cetelem. C’est aussi parce que les fabricants ont (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Automobile : légère hausse des ventes de voitures neuves en septembre
Face à la fronde sociale, Stellantis fait un nouveau geste pour les salariés
Excédé par les excès de vitesse, un restaurateur installe lui-même un ralentisseur
Comment les robots et l'IA contribuent au développement de batteries plus performantes
Les constructeurs automobiles sous-estimeraient leurs émissions de CO2