Pourquoi le référendum constitutionnel ne passionne pas les Algériens

franceinfo Afrique avec agences
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Près de 25 millions d'électeurs Algériens sont appelés ce dimanche 1er novembre à se prononcer sur une révision constitutionnelle censée fonder une "Algérie nouvelle", et répondre aux aspirations du Hirak, le mouvement de contestation qui a fait tomber Abdelaziz Bouteflika. Mais le projet proposé par le président Abdelmadjid Tebboune est loin de susciter l’enthousiasme.

Que dit la nouvelle Constitution ?

Adopté par le Parlement en septembre dernier, le projet de révision prévoit d’amender une Constitution taillée sur mesure pour le président Bouteflika. La nouvelle loi met en avant "les droits fondamentaux et les libertés". Des dizaines d'articles sont consacrés à la liberté de la presse, la création de partis, la justice sociale, la liberté de commerce et d’investissement et le renforcement des droits des femmes. Mais paradoxalement, la Constitution de 2020 maintient l'essentiel d’un régime présidentiel et renforce les prérogatives de l’armée qui "défend les intérêts vitaux et stratégiques du pays".

C’est une véritable invitation à l’armée à rentrer en politique, mais aussi un pied de nez aux revendications du Hirak qui demande un état civil et non militaire

Massensen Cherbi, chercheur en droit constitutionnel

à l'AFP

Pourquoi le référendum ne suscite-t-il pas (...)

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