Pourquoi la promesse d'introduire la proportionnelle aux élections législatives est une nouvelle fois enterrée

Clément Parrot
·1 min de lecture

C'est une promesse entendue tous les cinq ans, mais jamais tenue. La proportionnelle aux élections législatives ne sera visiblement pas appliquée avant 2022. "Les conditions ne sont pas réunies" au Parlement, ont expliqué, mercredi 17 mars, les présidents des groupes politiques de la majorité (LREM, MoDem et Agir) à l'Assemblée nationale. Voilà donc enterré un engagement de campagne d'Emmanuel Macron, alors que le président du MoDem, François Bayrou, avait remis l'idée sur la table, au début du mois.

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En 2007 déjà, Nicolas Sarkozy proposait d'injecter une "dose" de proportionnelle dans le scrutin législatif. Reprise en 2012 dans les "60 engagements" de François Hollande avant d'être abandonnée, puis ressuscitée par Emmanuel Macron en 2017, la proportionnelle est devenue l'un des renoncements favoris des locataires de l'Elysée. Il reste une possibilité pour le chef de l'Etat de respecter sa promesse, en passant par la voie référendaire, mais le calendrier est serré. Franceinfo revient sur les raisons qui expliquent ce nouveau report.

Parce que l'exécutif reporte constamment la réforme

Emmanuel Macron avait prévenu, lors de la campagne, que la réforme devrait être votée rapidement. "On ne pourra pas le faire dès juin, mais il faudra le faire avant la fin de l'année", 2017 donc, (...)

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