Pourquoi le projet de loi de programmation de la recherche fait grincer des dents le monde universitaire

Violaine Jaussent
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"Un investissement historique", selon le gouvernement. Une "réforme en trompe-l'œil" pour les enseignants-chercheurs qui y sont opposés. Le Parlement a définitivement adopté, vendredi 20 novembre, le projet de loi de programmation de la recherche (LPR) pour les années 2021 à 2030. Si le préambule du texte repose sur un constat largement partagé, à savoir que la France souffre d'un "déficit croissant d'investissement" dans sa recherche et que "les carrières scientifiques attirent de moins en moins", la majeure partie du texte se heurte à la défiance accrue de la communauté universitaire et scientifique. Franceinfo vous explique les raisons de cette contestation.

Parce que les moyens supplémentaires annoncés sont jugés insuffisants

Avec cette loi, le gouvernement promet de réinjecter "25 milliards d'euros" dans la recherche publique, étalés par marches progressives sur les 10 prochaines années. L'objectif est qu'en 2030, le budget annuel de la recherche publique atteigne 20 milliards d'euros par an, contre 15 actuellement. Tout au long des débats, la ministre de la Recherche, Frédérique Vidal, ancienne chercheuse et présidente d'université, n'a cessé de louer un "investissement inédit". "Le message, c'est qu'il y a un avenir, il se (...)

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