Pourquoi la présidence française du Conseil de l'UE sera à quitte ou double pour Macron

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Dans une petite semaine, la France d'Emmanuel Macron prendra la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. Le Conseil est en fait l’assemblée où siègent les représentants des gouvernements des 27 États membres. Des Affaires étrangères à la politique sociale, de l’environnement à la santé, selon les sujets en discussion, le Conseil réunit les ministres concernés, sous la présidence de l’un d’entre eux pendant un semestre, pour travailler sur les textes législatifs proposés par la Commission européenne, trouver une position commune et ensuite négocier un accord, avec ladite Commission et surtout le Parlement européen qui a entre-temps fait le même travail sur les mêmes textes, dans ce qu’on appelle les trilogues – ce point d’orgue de la procédure législative européenne.

De fait, le Conseil est un des deux piliers de la démocratie européenne, celui qui assure que soient représentés les intérêts des gouvernements nationaux divergents d’un continent "uni dans la diversité". Derrière les gros titres "Bruxelles autorise" ou "l’Europe interdit" se cachent souvent les Etats, et nos ministres. Pour comprendre les décisions de "l’Europe", au-delà de la façade de cet ordre institutionnel européen qui nous semble toujours un peu trop complexe et trop peu familier, il faut observer toute une vie politique aux enjeux multiples et aux acteurs concurrents. Une vie politique qu’EuropaNova vous propose d’accompagner pendant la durée de cette PFUE, au fil de ce blog.

Car la PFUE 20...


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