Pourquoi la police a du mal à être équipée de caméras-piétons (même si le principe a déjà été acté)

franceinfo
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La mesure est discutée depuis de nombreuses années, mais Emmanuel Macron s'y engage désormais : les caméras-piétons, embarquées par les forces de l'ordre pour lutter contre les contrôles au faciès et les violences policières, seront généralisées "avant la fin du quinquennat", a promis le chef de l'Etat lors de son interview du 14-Juillet.

Ces caméras-piétons, dont sera équipée "chaque brigade qui intervient", doivent permettre de "retracer la vérité des faits qui permettent de protéger, de rétablir la confiance entre la population et la police", a expliqué le président. Mais leur mise en œuvre se heurte à plusieurs difficultés auxquelles le gouvernement devra apporter des réponses.

Des promesses récurrentes depuis 2009

Encore ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner avait souligné le 12 juin, après avoir consulté les organisations syndicales, qu'un consensus s'était dégagé pour "aller vers une généralisation des caméras-piétons, dont la technologie doit monter en gamme, et dont les images doivent pouvoir être utilisées pour établir les faits quand une intervention des forces de l'ordre est mise en cause".

Une idée toute sauf nouvelle, rappelle Le Journal du dimanche, puisqu'elle avait été proposée dès 2009 par le ministre de l'intérieur de l'époque, Brice Hortefeux, et reprises par plusieurs (...)

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