Pourquoi la peur du vaccin d’AstraZeneca est irrationnelle

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La défiance à l’égard du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca n’est-elle pas trop exagérée ? Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 3,4 millions de personnes ont reçu au moins une dose de ce sérum. Et selon le dernier rapport de pharmacovigilance de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM), au 8 avril, 10.422 cas d’effets indésirables ont été recensés, dont 23 cas de thromboses atypiques. Si l’on compare la proportion de caillots sanguins graves parmi le total de personnes vaccinées avec AstraZeneca - 2,7 millions au 8 avril - et le nombre total de personnes testées positives au Sars-CoV-2 depuis l’autorisation du vaccin en février - plus d’1,7 million mais ce chiffre est sous-évalué car dépendant du dépistage - on aurait, sur cette période, plus de 3.000 fois plus de chances d’être infecté par le virus que de développer une thrombose en se vaccinant avec le sérum anglo-suédois. Pour autant, AstraZeneca reste le mal-aimé des vaccins distribués à ce jour en France. Et à tort, selon le ministère des Solidarités et de la Santé qui ne compte pas se passer du sérum, qu’il estime “indispensable” à la tenue des objectifs fixés par le président Emmanuel Macron : 15 millions de primo-vaccinés le 15 mai, puis 30 millions mi-juin.

Au 18 avril, le taux d’utilisation du vaccin d’AstraZeneca restait bien inférieur à celui de Pfizer : 67 % au global, dont 73 % en ville, contre 91 % pour le produit à ARN messager. La réévaluation du vaccin par l’Agence européenne des (...)

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