Pourquoi la NBA va sauver Noël

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Cette nuit, à 1h du matin, débutera la saison 2020-2021 de la NBA, le championnat américain de basket.

Tous les fans de basket et de sport en général ont coché la date sur leur calendrier. Cette nuit, à 1h du matin heure française, les Nets de Brooklyn affronteront les Golden State Warriors avant le grand match entre les tenants du titre, les Lakers de Los Angeles, et leurs voisins et ennemis jurés (en tout cas depuis deux ans), les Clippers. La NBA, le championnat américain de basket-ball, a montré une résilience à toute épreuve. Lors de la précédente saison, elle a affronté la mort de l’idole Kobe Bryant, l’arrêt de la saison suite à la pandémie de la Covid-19, la saine mobilisation sociale et politique des joueurs qui a conduit à une grève historique et de courte durée... Mais elle a réussi à tenir bon et à finir la saison 2019-2020 avec un champion qui ne souffre d'aucune contestation sportive. Mieux, la NBA reste lucrative pour tous ses acteurs. Même si le public ne sera pas au rendez-vous dans les salles, elle s’appuie en effet sur un indécent pactole de droits télés - 24 milliards de dollars sur neuf ans -, un professionnalisme à tout épreuve et une saine répartition de l’argent négociée entre de (très riches) propriétaires et les joueurs de basket. Contrairement aux sports européens, où le plus riche finit par accumuler les stars et donc par limiter le suspense et l’intérêt - suivez notre regard vers la Ligue 1 -, le modèle américain rebat fréquemment les cartes via la sélection (draft) des meilleurs jeunes choisis à rebours du classement de la précédente saison.

Quelles sont les stars à suivre ?

C’est ainsi que les dix meilleurs joueurs sont répartis entre les différents clubs, à l’exception, justement, des tenants du titre, les Los Angeles Lakers, qui possèdent avec LeBron James (le «King») et Anthony(...)


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