Pourquoi le rôle d'Ian Holm dans "Alien" était central

Ian Holm incarne Ash dans

CINÉMA - Fin de partie. Ian Holm, l’acteur britannique qui a joué notamment le personnage de Bilbon le Hobbit dans la trilogie du “Seigneur des anneaux”, est mort “paisiblement à l’hôpital aux côtés de sa famille” à Londres à l’âge de 88 ans, a-t-on appris de son agent ce vendredi 19 juin.

Connu pour son interprétation du personnage phare de Tolkien, il l’était aussi pour son rôle d’Ash, un inquiétant androïde, dans le film “Alien: le huitième passager” de Ridley Scott, sorti en salles en 1979.

D’abord présenté comme un personnage secondaire, celui d’un scientifique froid et distant, sa vraie nature apparaît un peu plus tard dans le long-métrage quand, décapité par un extincteur, il se révèle être en réalité, aux yeux des survivants de Nostromo (et du public), un robot.

“Ash était programmé pour obéir aux ordres de manière stricte et sans nuance. Il était le garant d’une mission plus grande et prioritaire: ramener l’alien sur Terre”, note un article d’Allociné. Comme le souffle le site internet dédié à l’industrie du cinéma, la place qu’occupe le personnage est plus importante qu’on ne le croit.

Un constat que partage le média de critiques de films et de livres À voir, à lire, pour qui Ian Holm incarnerait le véritable méchant de l’épisode. “Les velléités sanguinaires de l’alien, exacerbation de l’éros et du thanatos, font écho au simulacre d’instinct de conservation et de volonté de Ash, mais aussi à sa négation structurelle de l’existence et de ses oscillations”, peut-on lire dans cette analyse

Un manipulateur sans foi ni loi

Décrit comme un personnage “au visage feignant une sorte d’adversité sur fond d’intuition scientifique”, celui-ci contraste à chacune de ses rencontres avec le visage “dur, mais aimant comme une mère” de l’héroïne de la saga, Ellen Ripley (Sigourney Weaver).

“Au-delà de sa mission inflexible consistant à ramener coûte que coûte le xénomorphe sur Terre, celui-ci s’adonne à toutes sortes d’expérimentations, poursuit l’article. Se jouant et...

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