Covid-19: messes et cultes interdits au moins jusqu'en décembre, voici pourquoi

Alix Coutures
·Journaliste
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Rassemblement évangélique à l'église de Mulhouse le 10 mai 2015 (Photo d'illustration)  (Photo: SEBASTIEN BOZON / AFP)
Rassemblement évangélique à l'église de Mulhouse le 10 mai 2015 (Photo d'illustration) (Photo: SEBASTIEN BOZON / AFP)

COVID-19 - “Rendez-nous la messe”, “Il me manque un guide”, “c’est un besoin vital”... Ce week-end, des milliers de chrétiens se sont rassemblés dans plusieurs villes de France pour demander la levée de l’interdiction des messes en public pendant le reconfinement.

Ce lundi 16 novembre, le Premier ministre Jean Castex a rencontré par visioconférence les représentants des principaux cultes pour évoquer “les conditions dans lesquelles pourraient se tenir à nouveau des cérémonies dans les lieux de culte, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire”. Réunion qui fait suite à la décision il y a une semaine du Conseil d’État de valider l’interdiction des cérémonies religieuses avec un large public, comme la messe dominicale.

Bilan des courses: “Le Premier ministre a dit qu’il était prêt à envisager un assouplissement du régime (actuel) à partir du 1er décembre”, selon des participants. Sous réserve” d’adopter d’ici là un “protocole sanitaire strict” dans les lieux de culte, et que la situation épidémiologique s’améliore.

Avant cela, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait mis en garde et précisé qu’il n’hésiterait pas à “envoyer les policiers et les gendarmes verbaliser” les catholiques qui manifesteraient pour la réouverture des églises en cas “d’acte répété”. Mais que sait-on vraiment des contaminations au Covid-19 dans les églises à ce jour?

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.