Pourquoi le gouvernement n'est pas à l'aise avec les sanctions de soignants

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Ça y est, depuis mercredi matin, tous les soignants doivent être vaccinés contre le coronavirus. Sans quoi, c’est la sanction : il seront suspendus et, donc, privés de salaire. Et selon les derniers chiffres disponibles, 300.000 personnels soignants n’avaient reçu aucune dose mardi soir. Un chiffre qui pousse l’exécutif à la prudence, et peut-être à ne pas être aussi ferme qu’il le prétend.

Fermeté chez Véran, souplesse à l'Elysée

Le gouvernement, en effet, joue un numéro d’équilibriste. Face aux caméras, Olivier Véran, le ministre de la Santé, va afficher fermeté et évoquer les sanctions, en rappelant que les réfractaires étaient prévenus. Concrètement, il y aura, dans un premier temps, la mise en scène de quelques sanctions ou au contraire, de soignants qui ont fini par se faire vacciner.

Et puis, de l’autre côté, à l’Elysée, on temporise. Un conseiller du président nous explique : "On n’a pas très envie de montrer les sanctions. D’autant que l’épidémie est en train de reculer". Au sein de l’exécutif, on n’oublie pas que les soignants ont été fortement mobilisés pendant la crise, qu’ils sont mal rémunérés. Pas la peine, donc, d’en rajouter une couche.

Des levées de restrictions dans une dizaine de jours ?

Et puis on regarde de près la situation au Danemark, qui a décidé, en début de semaine, de lever toutes les contraintes, et même de se débarrasser du pass sanitaire. D’ailleurs, dans une dizaine de jours, les principaux acteurs de la gestion de la crise sanitaire en France f...


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