Mais pourquoi la France est-elle à la traîne sur les autotests ?

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Rien ne se passe comme prévu. Dix jours après le feu vert de la Haute autorité de santé (HAS) au déploiement des autotests pour renforcer l’arsenal du dépistage de la Covid-19 en France, ces derniers restent introuvables en pharmacies et dans les supermarchés. Pourtant, Jérôme Salomon, le directeur général de la santé avait promis qu’ils allaient être déployés dans le courant de la semaine dernière. Alors pourquoi est-on si en retard ? Ce vendredi 26 mars, au ministère des Solidarités et de la Santé, on avoue du bout des lèvres que plusieurs points sont encore à clarifier. Comme les modalités de distribution de ces tests mais aussi le prix et les éventuels remboursements par l’Assurance maladie selon le profil des personnes “auto-testées”.

Pour rappel, un autotest est une forme de test antigénique où il revient à la personne elle-même de réaliser toutes les étapes, de l'autoprélèvement jusqu’à l’interprétation du résultat. La manipulation étant complexe, les autorités sanitaires ont rétropédalé une première fois, en écartant les supermarchés de la partie. Pas de chance pour Carrefour qui avait déjà commandé 1 million d’autotest pour les distribuer dès le week-end dernier. Seules les officines pourront, vraisemblablement, vendre les autotests “pour 5 euros, environ, le prix pratiqué chez nos voisins allemands”, a-t-on indiqué à l’avenue de Ségur. Mais la pilule ne passe pas du côté des distributeurs, comme à Systèmes U : “Peu après la prise de parole de Jérôme Salomon, Dominique (...)

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