Pourquoi un deuxième mandat de Trump est tout sauf impossible

A quelques jours de l'ouverture de la saison des primaires démocrates avec les caucus de l'Iowa le 3 février, difficile de prédire ce qui se passera dans la foulée. D'autres "petits" candidats pourraient jeter l'éponge mais il est probable que les favoris resteront dans la course au moins jusqu'au Super Tuesday début mars. Il faudra alors surveiller de près le candidat de dernière minute, Michael Bloomberg, pour voir si, au vu de ses résultats, il peut s'imposer comme une alternative crédible en tant que candidat de la réconciliation entre l'aile gauche du parti (Warren et Sanders) et l'aile centriste (Biden, Klobuchar et Buttigieg).

Ce sera à ce moment-là aussi qu'il faudra regarder de près comment se sont comportés les électeurs "indépendants" dès lors qu'ils sont autorisés dans certains Etats à participer aux primaires. Vont-ils aux urnes, et si oui de quel côté penchent-ils? Cette question est fondamentale et la Maison-Blanche de Donald Trump regarde les sondages sur cette catégorie de la population avec intérêt. Dans les fameux "swing states", ces Etats qui passent de droite à gauche et inversement d'un scrutin à l'autre, les indépendants sont plus nombreux que les démocrates ou les républicains. En 2016, ils s’étaient manifestés, dans ces Etats, en rejetant à la fois Trump et Clinton, par le biais de candidats tiers qui n'avaient aucune chance, fragilisant de fait la candidature d'Hillary Clinton au profit de celle de son adversaire républicain. A l'époque, au niveau ...


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