Pourquoi y aura-t-il très peu de triangulaires au second tour des élections législatives ?

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Après le 12 juin, peu de chances d’assister à des triangulaires (trois candidats qui se maintiennent au second tour des législatives ), en raison du mode de scrutin et de la faible participation électorale annoncée par les instituts de sondage. Une triangulaire peut avoir lieu si aucun candidat n’est élu au premier tour, faute d’avoir récolté plus de 50 % des voix dans sa circonscription. Dans ce cas de figure, les deux compétiteurs arrivés en tête participent automatiquement au second.

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Mais d’autres prétendants peuvent aussi éviter la disqualification : ceux ayant obtenu un score au moins équivalent à 12,5 % du nombre des électeurs inscrits (et non des suffrages exprimés). Résultat, le deuxième round peut voir s’affronter trois candidats (une triangulaire) voire quatre (une quadrangulaire).

À trois jours du premier tour des législatives, ce scénario semble pourtant peu probable, tant la participation électorale s’annonce faible. D’après un sondage Ifop, publié le 30 mai, plus d’un Français sur deux (52 %) ne se rendra pas aux urnes dimanche. Et plus l’abstention est importante, plus le seuil de qualification au second tour est élevé. Ainsi, par exemple, si le taux d’abstention atteint 50 % comme en 2017 (51,29 %), les candidats devront obtenir 25 % des voix exprimées pour se maintenir au second tour. Il y a cinq ans, d’ailleurs, seule une triangulaire avait eu lieu, dans la 1ère circonscription de l’Aube.

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