Pourparlers russo-américains : des heures à huis clos et un maigre bilan

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La mécanique de l’info tient de la machine infernale, elle fabrique de la frustration. Elle bat le tambour avant l’évènement et après, on n’en sait pas davantage. Tout le week-end, l’Ukraine à la Une. Hier, en manchette, les Russes et les Américains sur le ring . On a vu le ballet des convois officiels, les Suisses tout contents, Genève au centre du monde, c’est retour vers le passé. Et puis, fin du suspense, un bon vrai morceau de langue de bois au moment des points de presse. On comprend mal, on ne retient rien. Le carrosse s’est transformé en citrouille.

Chacun reste sur ses positions

Le sous-ministre russe , Sergueï Riabkov répète qu’il n’y a jamais eu de plan pour envahir l’Ukraine . Les 100.000 soldats à la frontière avec des armes lourdes, c’est pour se défendre évidemment. La sous-ministre américaine , Wendy Sherman, brandit des sanctions énormes en cas d’invasion. Tout cela, déjà dit, et plusieurs fois et sur tous les tons et toujours en vain.

>> À RÉECOUTERVers une nouvelle (et violente) guerre entre la Russie et l'Ukraine ?

Mais le Russe est satisfait, il dit que les Américains prennent au sérieux ses propositions. C’est grosso modo la finlandisation de l’Ukraine, que l’Otan s’efface de l’horizon. L’Américaine dit le contraire, que l’Otan va maintenir sa politique de la porte ouverte, mais que des mesures réciproques susceptibles d’améliorer la stabilité stratégique sont sur la table, on se demande bien lesquelles… Bref, ils se quittent contents, parce qu...


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