Pontault-Combault : le trafic automobile dans la résidence privée fait hurler les habitants

Sébastien Blondé
Pontault-Combault, ce mardi 18 juin. Horacio Lourenco est un habitant du Clos Amélie, à Pontault, excédé par le trafic routier dans cette résidence privée

Ils dénoncent la circulation automobile et la vitesse excessive dans le Clos Amélie, leur résidence, qu’ils souhaitent privatiser complètement à l’aide de barrières.


Ils n’en peuvent plus du trafic automobile au sein de leur résidence privée. Les habitants du Clos Amélie,à Pontault-Combault, veulent se faire entendre.

Les copropriétaires souhaitent rendre leur résidence totalement privée, grâce à l’installation de barrières à chaque bout de la rue des Petites Friches. Le problème, c’est que cette rue traversant leur propriété est devenue au fil du temps un raccourci entre la rue des Berchères et la rue des Prés-Saint-Martin. Leurs explications, relayées sur les réseaux sociaux, leur a attiré les foudres de nombreux usagers.

Souvent emmenés là par leur GPS, de nombreux automobilistes désireux de ne pas subir les embouteillages rue des Prés-Saint-Martin, en direction de la Francilienne, l’empruntent ainsi quotidiennement. Cela agace les habitants du Clos Amélie.

« L’argent public ne peut pas servir à cela »

«C’est une autoroute ici, reconnaît Horacio, l’un des riverains. Ce matin (NDLR mardi dernier), j’ai un voisin qui a failli se faire shooter par une voiture. Il n’y a pas de place pour stationner, autre que sur les trottoirs. Les poussettes ne peuvent donc pas passer. On ne peut pas non plus lâcher les enfants seuls dans la rue. C’est intenable. »

«Nous voulons être privé, fermé », poursuit Horacio. «Quand on fait signe aux gens qu’ils roulent trop vite, c’est tout de suite des insultes ou des doigts d’honneur, déplore à son tour Tamimount, une autre habitante. Il faut trouver une solution ! »

Les habitants ont fait réaliser des devis pour installer ces barrières. Mais tous ne sont pas d’accord pour subir les conséquences d’une telle privatisation.

«La ville est ouverte à toutes les décisions que prendront les copropriétaires de cette résidence privée, dont les voies sont ouvertes à circulation, explique le maire Gilles Bord (PS). S’ils veulent privatiser, ils devront (...)

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