Le Pont des espions (Disney+) : une incroyable histoire retranscrite par le virtuose Steven Spielberg

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Un film estampillé Steven Spielberg est toujours un événement. D’autant plus lorsqu’il constitue la quatrième collaboration entre le réalisateur et son acteur fétiche, Tom Hanks, toujours aussi sobre et attachant. Après la Deuxième Guerre mondiale (La Liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan) et la Première Guerre mondiale (Cheval de guerre), Spielberg se penche sur un autre conflit majeur de l’Histoire contemporaine : la Guerre Froide.

À la fin des années 50, James B. Donovan, avocat de New York spécialisé dans les assurances, est engagé pour défendre Rudolf Abel, un homme discret accusé d’être un espion soviétique. Alors que ses supérieurs hiérarchiques le poussent à ne faire que le minimum car tout le pays attend une condamnation, Donovan prend sa mission à cœur, estimant que tout accusé a le droit d’être défendu. Malgré ses efforts, il perd le procès, mais évite la peine de mort à son client. En 1962, il est envoyé en secret à Berlin. Alors que le Mur vient d’être édifié, il doit organiser un échange entre Abel et le pilote d’un avion espion américain, capturé par l’URSS.

Steven Spielberg restitue parfaitement l’atmosphère des fifties et sixties aux Etats-Unis, entre patriotisme exacerbé et paranoïa galopante. Son film est divisé en deux parties distinctes et parfaitement complémentaires : le procès à New York puis la mission à Berlin. Dans les deux cas, le scénario, co-écrit par Joel et Ethan Coen, interroge sur le sens de l’engagement et dresse le portrait d’hommes (...)

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