La pollution de l’air augmenterait les risques d’infertilité

Par LePoint.fr
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Dans les régions les plus polluées, les femmes ont plus de mal à tomber enceintes. (Illustration)

Selon une étude révélée par « The Guardian », la pollution atmosphérique accroît les risques d’infertilité, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

La pollution de l'air qui provoque parfois des naissances prématurées aurait également un impact sur la fertilité des femmes et des hommes trop exposés. Selon une étude menée par des scientifiques de l'université de Pékin et révélée par The Guardian, les couples vivant dans des régions avec des niveaux élevés de pollution aux particules fines ont des risques supplémentaires d'être infertiles.

Des recherches ont été menées en Chine auprès de 18 000 couples tentant d'avoir un enfant. Parmi eux, 30 % ont une infertilité totale et inexpliquée. La proportion de femmes mettant plus d'un an à tomber enceintes passe aussi de 15 à 26 % dans les régions les plus polluées.

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Selon le docteur Qin Li, spécialiste en médecine reproductive ayant dirigé les recherches, « la pollution aux particules fines représente un risque non négligeable d'infertilité ».

La pollution est néfaste pour la production d'ovules et de spermatozoïdes

Pour l'étude, les scientifiques ont pris en compte tous les facteurs aggravants, tels que l'obésité, l'âge ou la consommation de tabac.

Les chercheurs n'ont pas été en mesure de déterminer à quel point et dans quelle mesure la pollution de l'air pouvait affecter biologiquement une personne. Mais de précédentes études ont mis en avant le fait que les particules fines pouvaient nuire à la production d'ovules chez la femme comme à celle de spermatozoïdes chez l'homme.

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