Polémique. Sous la pression, le président péruvien rentre dans le rang et s’installe dans son palais

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Moins d’une semaine après son investiture, Pedro Castillo enchaîne les polémiques et les faux pas. Après avoir refusé de siéger au palais présidentiel, le chef d’État doit faire marche arrière, accusé de manquer de transparence sur son agenda. Il doit aussi ajuster la composition de son gouvernement, jugé trop radical.

Parvenu au pouvoir de haute lutte, après une campagne tendue et plus d’un mois de contestation des résultats du scrutin présidentiel par ses adversaires, c’est contraint et forcé que Pedro Castillo entrera finalement au palais présidentiel péruvien. “Sous la pression des médias et du Congrès de la République”, raconte Perú 21, le nouveau chef de l’État s’est résolu à exercer son mandat depuis la Maison de Pizarro, siège historique de la présidence.

Cinq jours après l’investiture de l’instituteur au chapeau de paysan, ce dernier avait déclenché une polémique en annonçant qu’il ne gouvernerait pas “depuis la Maison de Pizarro parce que je crois que nous devons rompre avec les symboles coloniaux pour briser les chaînes de la domination qui a duré tant d’années”, rapporte Gestión

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