PODCAST. Sixième Science, épisode 84 : comment l'Endurance, l'épave la plus inaccessible au monde, a été retrouvée

Falklands Maritime Heritage Trust

Pour son 84 épisode, Sixième Science vous emmène à 3.000 mètres de profondeur pour découvrir une épave longtemps inaccessible, l’Endurance, coulée en 1915. Un drone sous-marin a récemment permis de localiser ce navire de légende retrouvé dans un état de conservation exceptionnel.

Cent ans après son naufrage, c’était l’épave la plus inaccessible du monde, l’Endurance, coulée par 3.000 mètres de fonds au large de l’Antarctique. Or, grâce un drone sous-marin, elle vient d’être découverte, et chance inouïe, dans un état de conservation exceptionnel. Pour son 84e épisode, le podcast scientifique de Sciences et Avenir et 20 minutes, vous fait revivre cette découverte.

Deux expéditions nécessaires pour découvrir l'épave

Au micro, Marine Benoit, journaliste à Sciences et Avenir et spécialiste d’archéologie, répond aux questions de Romain Gouloumès de . Nul doute que vous aussi, comme l’équipe d’archéologues marins de l’expédition Endurance22 partis à sa recherche dans la mer de Weddell, ouvrirez des yeux ébahis.

Pour découvrir ce trois mâts, deux expéditions, l'une en 2019, l'autre en février 2022, auront été nécessaires. Organisée par le Falklands Maritime Heritage Trust (FMHT), elle a été financée à hauteur de plus de 10 millions de dollars par un donateur anonyme. Et c’est le brise-glace sud africain, SA Agulhas II, l’un des navires de recherche polaire les mieux équipés au monde ici utilisé pour le compte de Deep Ocean Search, une société spécialisée dans la recherche en eau profonde, qui a permis de localiser le fameux navire de légende.

En fait, tout repose sur l’utilisation d’un drone sous-marin, qui jamais ne s’était aventuré si profondément. "Notre submersible a balayé les fonds marins sur près de 300 km2, presque la surface de la ville du Cap", a confié à Marine Benoit Nicolas Vincent, l’ingénieur ayant coordonné les opérations.

"Encore mieux que dans Tintin"

L’équipe a dû en effet composer avec une contrainte majeure, la dérivation des glaces, responsable de déplacements permanents du bateau, ce qui rendait les recherches sur un point fixe extrêmement compliqué. Une chance, l’état de conservation exceptionnel du trois mâts, dû à l’absence d’organismes détruisant le bois, donne l’impression que le navire a sombré hier. "Encore m[...]

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