PODCAST. Ecoutez le podcast "Au comptoir de l'info", avec Stéphane Guillemot, journaliste reporter d'images

François Beaudonnet
·1 min de lecture

"J'ai voulu devenir caméraman parce que j'ai toujours voulu être une petite souris qui va ensuite surprendre par ce qu'elle a vu." Stéphane Guillemot revendique son choix d'être derrière la caméra, en tant que journaliste reporter d'images (JRI). Il estime ainsi être un "témoin professionnel" qui s'interdit de donner son avis, en donnant la priorité absolue à l'image et à la force qu'elle dégage.

"Dans ce moment de panique, je laisse tourner la caméra"

Au cours de ses quinze années de carrière, le grand reporter s'est rendu dans de nombreux pays en guerre. Récemment, il a réalisé avec Maryse Burgot un reportage à Stepanakert (Haut-Karabakh) qui a marqué les esprits. Ils sont en train d'interviewer un habitant lorsqu'un obus s'abat à quelques centaines de mètres d'eux. "Dans ce moment de panique, je laisse tourner la caméra", dit-il. Les deux journalistes partent se réfugier dans une cave où ils vont rester quatre heures. Ce reportage est pour Stéphane Guillemot le reflet fidèle de ce qu'il a vécu et surtout du quotidien dramatique des habitants de la capitale du Haut-Karabakh.

Avec une famille qui tente de fuir Daech

Le reportage dont le cameraman garde le souvenir le plus fort est celui qu'il a tourné aux portes de Mossoul en 2006 et qui, avec Arnaud Comte, (...)

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