PODCAST. Ecoutez "Au comptoir de l’info" avec Valéry Lerouge, correspondant "Affaires européennes"de France Télévisions à Bruxelles

François Beaudonnet

Après les élections européennes de 2019 où le taux de participation avait augmenté par rapport aux scrutins précédents, Valéry Lerouge pensait qu’il serait plus facile de parler des institutions européennes dans les principaux rendez-vous d’information de France Télévisions. Cela n’a pas été le cas. Le journaliste estime même que c’est plus difficile aujourd’hui que lorsqu’il est arrivé à Bruxelles en 2015. Et en particulier dans le journal de 20 heures. A la fois parce qu’il y a une crainte de la part de la rédaction d’aborder des sujets européens qui sont souvent complexes et peu télégéniques. Mais aussi parce que les institutions européennes - commission, parlement - ne facilitent pas la tâche des télévisions en ne les autorisant pas à filmer certaines séquences indispensables. Valéry Lerouge prend en exemple la venue à Bruxelles de Mark Zuckerberg, le patron de Facebook où aucune équipe de télévision n’a été autorisée à filmer.

« C’est compliqué de parler d’Europe dans le journal de 20 heures »

Le correspondant à Bruxelles revient sur le “couac" de la couverture de la nomination d’Ursula Von der Leyen, première femme à la tête de la commission européenne. Ce soir-là, cet évènement n’a été évoqué qu’en quelques secondes dans le journal de 20 heures de France 2. Même si le lendemain, un portrait de la nouvelle présidente a été diffusé, Valéry Lerouge raconte que cet incident ne lui facilite (...)

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