Le plateau tibétain, le «château d’eau de l’Asie», menacé par le réchauffement climatique

Le plateau tibétain abrite les sources des principaux fleuves et rivières d’Asie. Une récente étude publiée dans la revue Nature révèle qu’avec le réchauffement climatique, les ressources du « château d’eau de l’Asie » diminuent, augmentant ainsi le risque de pénurie d’eau.

Perché à 4 000 mètres d’altitude et abritant le toit du monde - le mont Everest qui culmine à 8 849 mètres d’altitude - le plateau tibétain est une ressource importante en eau pour de nombreux pays d’Asie. Étendu sur 2,5 millions de kilomètres carrés et comprenant pas moins de 46 000 glaciers, cette région du monde est également appelée le « troisième pôle », puisqu’elle abrite la troisième plus grande concentration de glace au monde, après les pôles Nord et Sud.

À l’instar de l’Arctique et l’Antarctique, le plateau tibétain est considéré comme un hotspot climatique, puisqu’il subit dangereusement les effets du réchauffement climatique. Une équipe de chercheurs en Chine et aux États-Unis tire la sonnette d’alarme dans une étude publiée dans la revue Nature et avertissent sur la diminution des stocks d’eau du plateau.

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