Plaquage au sol, pliage... Quatre questions sur des techniques d'interpellation controversées

franceinfo

Huit minutes et 46 secondes. C'est le supplice enduré par George Floyd, face contre le bitume, suffoquant avant de mourir. C'est le temps précis qu'aura passé Derek Chauvin sur sa victime, le genou écrasant le cou de l'homme qu'il venait d'interpeller. Ces images ont fait le tour du monde, créant un mouvement de colère et des manifestations monstres dans le pays. Elles ont aussi réveillé certaines affaires dans l'opinion publique en France, comme celle d'Adama Traoré.

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"Ce n'est pas qu'une histoire américaine", pointait François Ruffin, député La France insoumise, mardi 2 juin sur France Inter. Le député Insoumis défendait, en mars dernier dans l'hémicycle, une proposition de loi visant à interdire les techniques d'immobilisation létales, pouvant être utilisées par les forces de l'ordre dans le cadre d'une interpellation. Ces techniques, longtemps décriées, ont de nouveau suscité la polémique lors de la mort de Cédric Chouviat, en janvier 2020. Franceinfo vous explique pourquoi.

Quelles sont ces techniques d’interpellation ?

Les forces de l'ordre, que ce soit en gendarmerie nationale ou dans les rangs de la police, peuvent utiliser un certain (...)

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