Plan social massif pour les quotidiens : Macron renforce sa tutelle sur la presse

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Le plan social massif que les quotidiens veulent réaliser dans les imprimeries les place sous la dépendance financière de l’État​​​​​​.

Médias À un an de l’élection présidentielle, la presse quotidienne nationale et régionale négocie avec le gouvernement un plan qui va renforcer encore sa dépendance à l’égard du pouvoir. Sa mise en œuvre étant prévue pour plusieurs années, la presse sera soumise au bon vouloir du prochain président, Emmanuel Macron, Marine Le Pen ou une troisième personnalité qui émergera.L’APIG (Alliance pour l’Information de la Presse Générale) qui regroupe la presse quotidienne nationale et régionale, demande au gouvernement de financer le départ de 1 553 salariés sur les 2 633 employés dans les imprimeries, soit 59 % du personnel. Ces négociations tendues entre patronat et syndicats ont été recemment évoquées par La Lettre A. En clair, tous les ouvriers et techniciens qui ont 51 ans cette année seront invités à quitter leur entreprise d’ici 2025. Ce plan est porté par Pierre Louette, président de l’Alliance, P.-D.G. du groupe Les Échos Le Parisien détenu par Bernard Arnault. La question de la dépendance de la presse quotidienne vis-à-vis de l’État qui résultera de l’application de ce plan n’a pas été évoquée au sein de cette association. Certains éditeurs relèvent que c’est cette même alliance qui a signé avec Google un accord de rétrocession des contenus sur la plate-forme américaine que les magazines se sont refusés à signer.Feu vert de...

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