Plan de relance de l’économie : la France se refuse à “arroser le sable”

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La France affiche son volontarisme sur le front de la relance de son économie. "On a besoin de vite décaisser nos 100 milliards" d'euros, juge Matignon. Mais pour "ne pas arroser le sable", la dépense publique doit être efficace, met en garde le gouvernement. Pour rebondir après la tempête du Covid, il compte déployer 70 milliards d'euros d'ici la fin de l'année, sur les 100 annoncés jusqu'en 2022, vers la transition écologique, la compétitivité, la reconquête industrielle et la cohésion des territoires. A ce stade, 30 milliards d'euros ont été engagés, dont 20 décaissés, se félicite Bercy.

Parmi les satisfactions, le succès d'appels à projets sur la "résilience de l'industrie" ou "l'industrie du futur" pilotés par la Banque publique d'investissement (BPI). "C'est plutôt bien fait, ca a été vite", témoigne un entrepreneur, dont la société d'impression 3D va recevoir un million d'aides, sur deux millions d'euros d'investissements. "Autant de subventions, c'est du jamais vu. Un investissement qu'on aurait fait dans cinq ans, on le fait en seize mois", se réjouit-il.

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Hors BPI, la multiplication des guichets et des appels à projets tous azimuts est la principale difficulté soulevée sur le terrain, quand des PME ou des petites communes n'ont pas les ressources pour y répondre. "Les entreprises sont paumées. Il y a une chasse à l'info" à cause d'un "plan de relance protéiforme (...)

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