Placements : les OPCI, une autre manière d'investir dans l'immobilier

Selon un récent sondage IFOP, «65% des épargnants français sont convaincus de devoir financer leur retraite eux-mêmes, soit 25 points de plus en un an». Dans ce contexte, l’appétence des investisseurs pour l’investissement immobilier n’a jamais été aussi forte.

Toutefois, un tel investissement peut revêtir quelques inconvénients : une implication personnelle ainsi qu’une fiscalité parfois non maitrisée, allant même jusqu’à être décrite comme «confiscatoire».  

Dans ce contexte, l’Organisme de Placement Collectif en Immobilier (OPCI) se distingue puisqu’il offre une gestion complètement déléguée à ses investisseurs, tout en maîtrisant la fiscalité. Créé il y a une dizaine d’années, il séduit des investisseurs toujours plus nombreux : la collecte auprès des particuliers en 2019 a bondi de 20% par rapport à 2018 selon l’IEIF.

L’immobilier sans ses contraintes 

La détention immobilière indirecte correspond particulièrement bien aux épargnants grâce à un atout de taille : la facilité de gestion.

Une fois à la retraite, les investisseurs souhaitent généralement réduire leur implication personnelle dans la gestion locative de leurs biens immobiliers. 

La détention collective permet d’y répondre puisqu’elle est assurée par la société de gestion (renouvellement du bail, acquisitions de biens immobiliers, paiement des charges et travaux, etc…).

Un cadre fiscal favorable

En général, un investissement immobilier génère des revenus fonciers qui sont fortement fiscalisés et cela pénalise la rentabilité nette de l’investissement. 

Le cadre fiscal de l’OPCI est différent : il permet de bénéficier de la flat-tax ou bien du régime de la Location Meublée Non Professionnelle (LMNP).

Pour la grande majorité, les OPCI sont soumis à la flat-tax, soit un prélèvement forfaitaire de 30%. Les autres OPCI bénéficient de la Cliquez ici pour lire la suite