Place des femmes, reine noire, costumes… Quelles libertés s'offre "La Chronique des Bridgerton" avec l'époque de la Régence anglaise ?

franceinfo Culture
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Des intrigues scandaleuses à la Gossip Girl dans l’univers poudré de la Cour anglaise du début du 19e siècle, voici la recette qui permet à La Chronique des Bridgerton de cartonner sur Netflix depuis fin décembre. Cette production de la papesse de la série à succès Shonda Rhimes (Grey’s Anatomy, Murder, Scandal) bat des records d’audiences. Avec déjà 82 millions de spectateurs dans le monde, elle est la série la plus populaire de l’histoire de la plateforme. Le scénario ? Alors que "la saison" débute – entendez la course aux meilleurs partis, ou à l’amour pour les plus chanceuses des jeunes filles de bonne famille – une mystérieuse Lady Whistledown sévit. À coups de chroniques scandaleuses, elle divertit autant qu’elle terrifie les membres de la Cour, capable de faire monter les unes au sommet... et de ruiner la réputation et le potentiel mariage des autres.

La Chronique des Bridgerton est une adaptation d’une série de romans historiques de Julia Quinn parus dans les années 2000. Mais loin de la fiction d’époque, la série prend des libertés - assumées - avec l’histoire. Esthétique pop, coiffures et costumes outranciers, noblesse métissée… La volonté affichée du showrunner Chris Van Dusen est de toucher le public d’aujourd’hui avec une esthétique et des enjeux contemporains. Alors, quelle est la part de réalité et de modernité dans La Chronique des Bridgerton ? (...)

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