Pixar revient avec "Soul", sur Disney+ : âmes sensibles ne pas s'abstenir!

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Pour Noël, Pixar nous offre le plus beau des cadeaux : Soul, le dernier long métrage de Pete Docter. Pas de doute, le prodige domine ses collègues du studio d'animation de San Francisco. Physiquement et artistiquement. Du haut de son 1,94 mètre, le réalisateur et scénariste à la silhouette dégingandée est au-dessus de la mêlée avec ce pur joyau en écho à son précédent chef-d'oeuvre Vice-Versa (2015), qui étudiait la mécanique des émotions dans le cerveau d'une fillette.

L'histoire? Un professeur de musique qui a toujours rêvé de devenir un grand pianiste de jazz décroche une audition dans un club. Mais il tombe par accident dans une bouche d'égout. Son esprit quitte son corps et débarque dans un lieu tout blanc où transitent les âmes prêtes à intégrer l'enveloppe charnelle de nouveau-nés… Quelle merveille! Pete Docter convoque l'excellence avec ce récit initiatique d'une puissance émotionnelle vertigineuse qui invite à célébrer la vie et à profiter de chaque instant. Ce qui implique l'acceptation de sa propre mortalité et la nécessité de la transmission, pour laisser sa trace ici-bas.

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Un condensé d'intelligence, de poésie et d'humanité aux vertus thérapeutiques tant le cinéaste s'applique à apporter réconfort et optimisme au spectateur. Avec une idée par plan, ce film d'auteur inventif est ambitieux, voire expérimental en flirtant avec l'abstraction (avec la référence à Pablo Picasso). Pépite sublim...


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