Piratage informatique : comment ce patron de PME a "gentiment" négocié pour faire baisser la rançon

France 2
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Mairies, entreprises, ou même services hospitaliers... les pirates informatiques n'ont jamais fait autant de victimes. Que faire face aux cyberattaques, de plus en plus fréquentes ? Payer, ou pas ? En France, les autorités recommandent de ne jamais verser de rançon.

Près de Besançon, une entreprise familiale de construction a pourtant cédé au chantage de REvil, un groupe de cyberpirates très actif qui s'est spécialisé dans les attaques par "rançongiciels", ces logiciels malveillants qui bloquent un système informatique jusqu'à l'obtention d'une rançon.

70 000 euros de rançon... puis 25 000

Grégory Myotte-Duquet s'est retrouvé le couteau sous la gorge : une PME de 20 salariés à faire tourner, et 70 000 euros de rançon à régler en trois jours. Mais il a décidé de ne pas se laisser faire.

Par mail, il engage la négociation avec les hackers. Il commence par expliquer qu'il "ne peut pas payer 80 000 dollars", et propose 5 000. Trop peu pour les pirates, qui revoient tout de même leur demande sérieusement à la baisse : 32 000 dollars, et trois jours de plus pour payer. Mais attention, "si la rançon n'est pas payée avant cette date, le prix va doubler".

5 000 euros après trois semaines de négociation

En trois semaines de négociation et après 30 courriers électroniques (le gérant demande des garanties, les hackers (...)

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