Piqûres en boîte de nuit: 69 cas recensés en Bretagne et Loire-Atlantique

Le parquet de Nantes a ouvert une enquête sur de mystérieuses piqûres en boîte de nuit, dont 23 jeunes ont signalé avoir été victimes ces dernières semaines (image d'illustration) - Pau BARRENA © 2019 AFP
Le parquet de Nantes a ouvert une enquête sur de mystérieuses piqûres en boîte de nuit, dont 23 jeunes ont signalé avoir été victimes ces dernières semaines (image d'illustration) - Pau BARRENA © 2019 AFP

Soixante-neuf piqûres ont été recensées depuis décembre dans des discothèques et établissements du même type en Bretagne administrative et Loire-Atlantique, sans qu'aucune substance toxique ne soit découverte, a annoncé ce vendredi le parquet général dans un communiqué. Depuis le mois de février, plusieurs victimes rapportent des cas de piqûres en concert ou en boîte de nuit partout en France.

"Le motif de ces agissements, sans contrepartie associée, vol ou violences corollaires, n'est pas identifié", écrit le parquet général de la cour d'appel de Rennes, dont le ressort s'étend sur les cinq départements de la Bretagne historique.

Quinze cas à Rennes, 43 à Nantes

Quinze cas de piqûres ont été signalés à Rennes, 43 à Nantes, quatre à Vannes, un à Lorient, quatre à Saint-Malo, un à Saint-Nazaire et un à Brest, liste-t-il.

876450610001_6305367943112 "Des investigations, notamment d'analyse et d'expertise, ont été diligentées. Les résultats de ces analyses biologiques sont tous négatifs, tant au GHB (la drogue dite du violeur) qu'à d'autres substances toxiques", souligne le parquet général.

Dans le but de donner "une réponse cohérente et globale" à ce phénomène, le procureur général a cependant donné l'instruction que les services d'enquête soient co-saisis avec leur "échelon régional ou zonal".

Article original publié sur BFMTV.com

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