Pimkie: Martine Aubry, Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis aux côtés des salariés à Lille

Le HuffPost avec AFP
Aubry, Quatennens et Bernalicis aux côtés des salariés de Pimkie à Lille

POLITIQUE - Le combat continue pour les salariés de Pimkie. Quelques dizaines de salariés et représentants syndicaux FO, CGT et CFDT de l'entreprise ont fait signer une pétition de soutien ce samedi 13 janvier, dans le centre-ville commerçant de Lille, pour contester le plan de départs volontaires, a constaté une journaliste de l'AFP.

"On a besoin de l'aide de tous, et de ceux qui soutiennent le monde du travail", a expliqué Valérie Pringuez, secrétaire CGT du comité d'entreprise, aux côtés d'autres salariés portant des T-shirts blanc où l'on pouvait lire "Pimkie, salarié soldé".

La direction et deux syndicats de la marque de prêt-à-porter, FO et la CFE-CGC, ont signé mercredi un accord de méthode en vue de négocier un plan de départs volontaires, au lendemain de l'échec des pourparlers sur un projet de ruptures conventionnelles collectives.

"Nous voulons des propositions décentes pour que les salariés puissent vivre après avoir perdu leur emploi, à savoir un cabinet de reclassement, le maintien de la mutuelle, des formations et des indemnités correctes", a détaillé Valérie Abraham, déléguée syndicale CFDT, employée au siège international de Villeneuve d'Ascq (Nord).

"Je suis en colère. Les 208 suppressions sont là. On veut montrer à la direction que la population est derrière nous et que l'on est regardé de près", a déclaré Séverine Salperwyck, déléguée syndicale FO, tout en interpellant les passants au carrefour de deux rues fréquentées, pour recueillir leur signature.

"Pimkie France va bien"

La direction souhaite fermer 37 magasins en trois ans, sur 321 en France, et la suppression à court terme de 83 emplois en magasins, 41 en logistique, 53 au siège international et 31 au siège pour la France, à Neuville-en-Ferrain (Nord).

Elle met en avant "des résultats déficitaires depuis 2015 et un chiffre d'affaires 2017 en baisse de 10%" par rapport à l'année précédente. Plusieurs syndicats contestent cette analyse.

"On soutient qu'il n'y a pas de motif...

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