Pierre Rollet : «Je suis drogué à l'adrénaline, le surf de grosses vagues me hante»

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Philippe LOPEZ / AFP

Dans son film «Le Cercle», le surfeur Pierre Rollet partage sa vision du sport : la liberté, la simplicité, mais surtout la passion. Nommé en 2019 par la World Surf League pour les XXL Awards, le jeune basque a déjà surfé les plus grosses vagues du monde, de Nazaré à Hawaï, sans compromis, l’adrénaline chevillée au corps. Il se confie à Paris Match.

Paris Match. Dans «Le Cercle», vous avez accepté d’être suivi dans votre quotidien. On vous découvre aussi bien en famille qu’entouré de vos mentors, à l’assaut des vagues. Quel est le message que vous souhaitez faire passer avec ce documentaire ?
Pierre Rollet. L'idée du film est née quand je suis rentré chez Oxbow. La personne en charge des riders à l'époque trouvait que je n'avais pas été mis en avant dans le passé. Cela a été compliqué au début, parce que je voulais tout préparer, tout voir, avant de commencer à m’exprimer. J’ai mis deux ou trois ans à bien découvrir les endroits où l’on pratique le surf de grosses vagues, Nazaré au Portugal, Mavericks en Californie, Jaws à Hawaï… Je ne voulais pas arriver sans bagage. Et lorsque l’on a enfin lancé le film, il y a trois ans, je pouvais dès lors montrer qui je suis vraiment, mon état d'esprit, comment je travaille. L’idée est de présenter un côté humain, comme tout le monde. L’été, je donne cours dans mon école de surf, l’hiver je vais prendre mes grosses vagues. Et le résultat est très fidèle. On voulait du fun, des sourires, montrer que l’on s’éclate, présenter le surf mais aussi un style de vie. Je suis très content. Après l’avoir vu, un des directeurs d’Oxbow a décrit ça comme une leçon de vie. Cela va même au-delà ce que je pensais.

Vous mettez particulièrement l’accent dans ce film sur les notions de partage et de transmission avec les autres générations. Est-ce cela qui guide votre quotidien de surfeur ?
Dans ce film, on voulait montrer, par exemple, que je ne suis pas parti vivre à Hawaï, que chez nous, sur la côte basque, il y a du surf, des grosses vagues, de la vie. Mon but est d’afficher mon respect pour ce qui a été fait avant par les pionniers.(...)


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